À l’Irba, la défense du soldat français en laboratoire

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L’Irba contribue à la protection des combattants et à l’amélioration des soins aux blessés 297394546/Bumble Dee – stock.adobe.com

REPORTAGE – L’Institut de recherche biomédicale des armées explore les limites du corps humain pour protéger l’armée.

Les cahiers médicaux personnels d’Antoine de Saint-Exupéry ou de Jean Mermoz, exposés dans une modeste armoire, ne sont pas les seuls trésors conservés à l’Irba (Institut de recherche biomédicale des armées). Dans les couloirs de l’Institut de recherche biomédicale des armées, installé à Brétigny-sur-Orge dans la banlieue parisienne sur le terrain d’une ancienne base aérienne, les vitrines contiennent des masques à gaz, des tenues de protection, un vieux caisson hyperbare…

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On traverse une salle de sport pour atteindre un centre d’étude du sommeil, un caisson bioclimatique ou une centrifugeuse, unique en son genre. Au bout du bras métallique dans la rotonde, le siège, comme celui d’un cockpit, peut simuler des vitesses démesurées et engendrer des pressions d’accélération: jusqu’à 9 G pour un être humain et 30 G pour tester des équipements. Les recherches menées ici doivent permettre d’améliorer la prise en charge physique des pilotes, soumis à des contraintes extrêmes. Dans tous les domaines…

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