À Mossoul, Emmanuel Macron défend la mosaïque confessionnelle irakienne

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Au couvent de l’Heure, dimanche à Mossoul, Emmanuel Macron a eu des échanges avec des responsables religieux. LUDOVIC MARIN/AFP

REPORTAGE – Le président a tenu à s’adresser à toutes les communautés, notamment aux chiites, sunnites et chrétiens.

Envoyé spécial à Bagdad et Mossoul

Veste tombée sous une chaleur frôlant les 50 °C, Emmanuel Macron a sillonné dimanche les ruines du califat de Daech. «Daech est un projet de mort et de terrorisme au nom de l’islam, mais qui n’est pas l’islam», a affirmé le chef de l’État, à quelques mètres de la mosquée al-Noury de Mossoul, là où, le 4 juillet 2014, Abou Bakr al-Baghdadi appela les musulmans du monde entier à le rejoindre à la tête de son califat, qui venait de naître.

La mosquée est en ruine, seule subsiste une coupole pour le prêche, le reste a été volontairement détruit par les djihadistes, avant leur défaite de 2017. «Ils ont détruit un haut lieu musulman», s’est indigné Emmanuel Macron. Après un malentendu né de ses propos tenus sur le «malaise» qui secoue l’islam dans le sillage de l’assassinat du professeur Samuel Paty, le chef de l’état a tenu à «faire le distinguo entre une religion et une idéologie de mort», dans cette grande ville sunnite d’Irak.

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Le président poursuivait son voyage,

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