À Nantes, les funérailles en coopérative

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Par Thibault Dumas

Publié , Mis à jour

Près de 600.000 cérémonies funéraires sont organisées en France chaque année. 30896164/Robert Hoetink – stock.adobe.com

Depuis cinq ans, la première coopérative funéraire de France promet à Nantes un modèle «plus transparent et humain» d’obsèques et accompagne désormais 150 familles par an.

Nantes

«Nous voulons remettre l’humain à sa juste place, accompagner les familles dignement en étant cohérents. Nous ne sommes pas là que pour faire de la vente en marchands de cercueils», résume sans ambages Brigitte Brodin, 62 ans, préparatrice en pharmacie à l’origine. Il y a cinq ans, elle a cofondé la Coopérative funéraire de Nantes, qui accompagne désormais 150 familles par an et rassemble 500 sociétaires. La première créée en France, qui compte désormais six coopératives de ce type, avec Rennes, Bordeaux, Strasbourg, Angers et Tulle, plus quatre en construction.

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La tenue des obsèques a été libéralisée en 1993 après avoir été uniquement une compétence communale. Environ 600.000 cérémonies se tiennent dans l’Hexagone chaque année. «Pour la Toussaint, nous sommes plus sollicités pour des informations et des anticipations, car c’est une période où l’on repense plus facilement à la mort, à sa mort», relève Sophie Dronet, maîtresse de cérémonie et cofondatrice de la coopérative nantaise.

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