­Afghanistan: les faux pas de Londres suscitent la polémique

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Le Premier ministre britannique Boris Johnson étudiant une carte de la région de l’Afghanistan lors d’une visite au quartier général de Northwood, le quartier général interarmées permanent des forces armées britanniques, à Eastbury, au nord-ouest de Londres, le 26 août 2021. ADRIAN DENNIS/AFP

Boris Johnson a défendu l’opération d’évacuation britannique qui a permis d’exfiltrer plus de 15.000 personnes, dont quelque 8000 Afghans éligibles au programme destiné au personnel employé localement par le Royaume-Uni.

Correspondant à Londres

Les salves de critiques continuent à pleuvoir dru sur le gouvernement Johnson. Impréparation, manque de réactivité, l’exécutif se voit reprocher d’avoir failli en Afghanistan et laissé trop de monde derrière lui, alors que le dernier avion militaire britannique a décollé de Kaboul ce week-end.

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Dans une vidéo publiée sur Twitter, Boris Johnson a défendu l’opération d’évacuation britannique, «le point culminant d’une mission comme on n’en a jamais

vu dans notre vie»
. Elle a permis d’exfiltrer plus de 15.000 personnes, dont quelque 8000 Afghans éligibles au programme destiné au personnel employé localement par le Royaume-Uni. Le premier ministre a toutefois concédé qu’il aurait «préféré partir d’une autre manière». S’adressant aux 150.000 hommes et femmes qui ont servi en Afghanistan et aux familles des 457 militaires qui y ont perdu la vie, il a déclaré qu’ils avaient «réussi à assurer la sécurité de la Grande-Bretagne et à améliorer les conditions de vie des Afghans»

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