Après les crèches, le traditionnel sapin de Noël, nouvel objet  de polémiques

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Des jeunes du mouvement Génération Z installent un sapin au pied de la cathédrale Saint-André, à Bordeaux, le 18 décembre. guillaume bonnaud/PHOTOPQR/SUD OUEST/MAXPPP

La magie de Noël «version responsable», cela donne des «ateliers zéro déchet», des «stands associatifs» et… des «alternatives au sapin coupé». Devant la mairie du 12e arrondissement de Paris, ce sont …

La magie de Noël «version responsable», cela donne des «ateliers zéro déchet», des «stands associatifs» et… des «alternatives au sapin coupé». Devant la mairie du 12e arrondissement de Paris, ce sont une ribambelle de silhouettes réalisées par des «artisan·es» à partir de bois de récupération et de dessins d’écoliers qui ont été plantées.

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Dans le 14, toujours à Paris, des triangles en fil de fer lestés de sacs de sable «ornent» le parvis. À Bordeaux, la municipalité a passé commande, auprès d’un artiste local, d’une «structure verte tendant vers l’émeraude, haute de onze mètres, en verre et en acier, au plus proche de la représentation d’un sapin de Noël», selon la description du maire écologiste Pierre Hurmic. Mais tous les administrés n’ont pas été convaincus: à Paris comme à Bordeaux, des riverains exaspérés par «ces diktats idéologiques» ont installé, et décoré ensemble, leur propre arbre de Noël.

«C’est parti d’une forme de bravade d’une de nos adhérentes, raconte Éric Bombardi, vice-président…

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