Déconstruction, wokisme… Le colloque de la contre-offensive

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Selon les organisateurs du colloque, «la pensée décoloniale, aussi nommée woke ou cancel culture, monte aujourd’hui en puissance dans tous les secteurs de la société, y compris dans le monde éducatif et scientifique». Simon LAMBERT/Simon Lambert/Divergence

À la Sorbonne, historiens et philosophes luttent contre les dérives de la pensée décoloniale, une idéologie qui veut «s’imposer comme dogme moral contre l’esprit critique».

«Après la déconstruction: reconstruire les sciences et la culture». Derrière le thème du colloque organisé les 7 et 8 janvier à la Sorbonne, un déchaînement de passions dans les rangs des enseignants-chercheurs, dans le monde syndical étudiant et dans les médias.

De quoi est-il question? De «la pensée décoloniale, aussi nommée woke ou cancel culture» qui «introduit dans le domaine éducatif et parfois scolaire une forme d’ordre moral» et «monte aujourd’hui en puissance dans tous les secteurs de la société, y compris dans le monde éducatif et scientifique», expliquent les organisateurs de l’événement, venus du Collège de philosophie, de l’Observatoire du décolonialisme et du Comité Laïcité République. Leur objectif? Dresser un état des lieux et favoriser, dans le monde académique, «les conditions d’un pluralisme éclairé qui interdise à toute idéologie de s’imposer comme dogme moral contre l’esprit critique». Pour les organisateurs – au premier rang desquels Pierre-Henri Tavoillot, président…

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