Détective privé, un métier d’actualité loin des clichés

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En France, environ mille détectives privés exercent ce métier réglementé. Andrey Popov – stock.adobe.com

Nouvelle présidente du syndicat majoritaire de la profession, Elie Quenet revient sur cette activité prisée mais aussi très contrôlée.

Un immeuble qui ne paie pas de mine. À droite de la porte, un simple autocollant précise «Agence Dubly». Il faut arriver devant la porte du deuxième étage pour savoir qu’on a affaire à un cabinet d’investigations. Dans ce grand bureau lumineux du 17e arrondissement de Paris, Elie Quenet, présidente du Syndicat national des agents de recherche privée (Snarp), présente le métier qu’elle exerce depuis plus de vingt ans: détective privé.

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Une profession passionnante qui la «tient éveillée la nuit». Dans une pièce, à l’abri des regards, surabondent des notes, des images et des Post-it sur ses recherches en cours. Comme elle, environ mille détectives privés exercent ce métier réglementé, loin des fantasmes véhiculés par les films et les romans policiers.

La dénomination officielle du détective privé est celle d’agent de recherche privée (ARP). Ce sont avant tout «des spécialistes de l’administration de la preuve», rappelle Elie Quenet, au sens où ceux-ci cherchent à récolter des éléments pouvant

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