Face à la poussée de l’islam radical, l’État muscle la protection du tissu associatif

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Les quelques 24 573 opérations de contrôle ont permis de fermer 704 établissements suspects en trois ans, comme la mosquée de Beauvais, dans le nord de la France. FRANCOIS LO PRESTI/AFP

INFO LE FIGARO – Depuis le 1er janvier, toute structure demandant une subvention doit signer un contrat d’engagement républicain. À l’offensive, Beauvau a criblé 99 lieux de culte suspects depuis l’été. 22 ont été fermés.

«Pas un euro versé aux ennemis de la République»: ce slogan est répété tel un mantra au sein de l’exécutif depuis qu’Emmanuel Macron a tracé la perspective, en octobre 2020, lors de son discours des Mureaux contre le séparatisme, d’un nouveau contrat d’engagement républicain (CER) visant à protéger le secteur associatif du risque d’emprise des islamistes.

L’idée est simple: éviter que des structures phagocytées par des religieux radicaux reçoivent le moindre denier public. Beauvau garde à l’esprit le cas ô combien symbolique du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), qui avait reçu des subventions de la mairie écologiste de Grenoble avant d’être dissous, en décembre 2020, après la décapitation de Samuel Paty. Après une phase de consultation avec les associations mais aussi les élus locaux, qui ont désormais la charge de faire appliquer ces contrats sous la houlette des préfets, le décret d’application de cette mesure phare, gravée dans le marbre de la loi du 24 août 2021 «confortant…

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