Faut-il s’inquiéter du «variant français» mis en lumière par l’IHU de Didier Raoult ?

Réservé aux abonnés

Par Marc Cherki

Publié , Mis à jour

L’équipe du Pr Didier Raoult a identifié le B.1.640.2, «en cours d’évaluation». CHRISTOPHE SIMON / AFP

DÉCRYPTAGE – Identifiée entre autres à Marseille fin novembre, cette souche est surveillée de près par les scientifiques.

Même si la presse anglo-saxonne et de nombreux quotidiens du sud de la France s’inquiètent du variant B.1.640.2, identifié entre autres par l’IHU (Institut Hospitalo-Universitaire) Méditerranée Infection de Marseille, dirigé par le Pr. Didier Raoult, et annoncé par un « tweet » début décembre, sa propagation reste sous contrôle.

Dans l’Hexagone, selon la dernière analyse de risque, actualisée le 15 décembre par Santé publique France, la famille de ce variant (B.1.640) représentait moins de 0,2% des cas détectés par séquençage du 8 au 10 novembre dernier, selon les derniers chiffres connus et disponibles. Au total, 431 exemplaires de cette famille ont été repérés dans 19 pays le 6 janvier 2022, dans la base de données internationale Gisaid,  mais surtout en France (316).

Sur ce total, moins d’une trentaine concerne ce variant repéré fin novembre. «Il a pu être diagnostiqué une vingtaine de cas dans une zone géographique restreinte, au nord de Marseille. Et il y a 12 génomes dans la base…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir.

Repousser les limites de la science, c’est aussi ça la liberté.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ? Connectez-vous

Faut-il s’inquiéter du «variant français» mis en lumière par l’IHU de Didier Raoult ?

S’ABONNER

S’abonner