François Asselin: «Le pire serait de devoir être reconfinés»

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Par Marc Landré

Publié , Mis à jour

François Asselin est président de la Confédération des PME. Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

ENTRETIEN – François Asselin, président de la Confédération des PME, estime que tout doit être mis en oeuvre pour lutter contre la propagation du virus en entreprise, mais pas à n’importe quel prix.

LE FIGARO. – L’extension du passe sanitaire en entreprise est actée?

François ASSELIN. – Non. La réunion de ce lundi matin auprès d’Élisabeth Borne servait à recueillir notre position sur les moyens de lutter efficacement contre la propagation du variant Omicron et on a compris que rien n’était décidé. Et les réponses apportées à la ministre sur la généralisation du passe sanitaire en entreprise, pour convaincre les quelque 2 millions d’actifs qui ne sont pas encore vaccinés, ont été plutôt réservées, voire hostiles.

Quelle est la position de la CPME?

On doit tout faire pour lutter contre la propagation du virus mais pas à n’importe quel prix. Élargir le passe sanitaire serait compliqué à mettre en œuvre et cela poserait la question de la responsabilité du chef d’entreprise, aujourd’hui passible d’une peine d’emprisonnement d’un an de prison et de 45.000 euros d’amende pour ne pas assurer la sécurité de ses salariés.

Ce n’est pas à l’entreprise de se substituer à la responsabilité de l’État

François Asselin

Vous voulez vous défausser de votre responsabilité…

Pas du tout, mais je ne…

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