Julien Bayou face au défi de l’unité des Verts

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Julien Bayou, lors d’un discours, pendant les universités d’été des Verts, à Poitiers (Vienne), le 19 aôut. MEHDI FEDOUACH/AFP

Le patron du parti écologique, qui organise sa primaire en vue de 2022, fait le pari risqué de la sagesse.

Sur la photo de son dernier livre à paraître le 8 septembre, En vert et avec tou.tes (chez Lattès), Julien Bayou apparaît l’air concentré, sur fond de ciel bleu semé de nuages clairs. Avec sa coupe courte qu’une petite mèche volante de cheveux peine à détendre, sa chemise blanche à col Mao, le patron des écolos a des airs de pasteur d’Europe du Nord. Son sourire un peu crispé laisse entendre qu’il est à la tête d’une drôle de paroisse, pas facile à gérer. Depuis deux ans qu’il est à la tâche, Bayou a pu le constater.

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Elles semblent loin, à 41 ans, ses années de squatteur revendiqué avec Jeudi noir, le poing levé et lesidées en ébullition. Bayou avait fait un premier pas vers la régularisation en 2010 en devenant conseiller régional d’Île-de-France. Onze ans plus tard, arrivé en tête de la gauche avant l’été dans cette première région de France, il n’a pas à rougir de son premier bilan de chef de parti. À la veille de la primaire du pôle écologiste – du 16 au 28 septembre – dont Europe Écologie-Les

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