Kazakhstan: le président aurait déjoué le coup de force de son prédécesseur

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Par Régis Genté

Publié , Mis à jour

Une vue de la mairie d’Almaty, lundi 10 janvier, brûlée lors d’émeutes violentes au Kazakhstan. ALEXANDR BOGDANOV/AFP

RÉCIT – Des émeutes, aussi violentes qu’organisées, déchirent le Kazakhstan depuis plusieurs jours. Des événements orchestrés par des membres du clan de l’ancien président Nazarbaïev, selon diverses sources.

Tbilisi

La transition du pouvoir en régime autocratique est rarement aisée. Les violences qui ont agité le Kazakhstan en cette première semaine de janvier en sont une douloureuse illustration. Ce qui a commencé par des manifestations pacifiques pour s’opposer au doublement du prix d’un carburant très utilisé dans l’ouest pétrolier du pays, le gaz de pétrole liquéfié (GPL), a vite tourné en émeutes aussi violentes qu’organisées.

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C’est à Almaty que la violence s’est déchaînée, même si 11 régions de l’immense ex-république soviétique ont subi une «agression», selon le président, Kassym-Jomart Tokaïev. C’est une «tentative de coup d’État», a conclu ce dernier lundi matin. 164 personnes y auraient perdu la vie, dont plus d’une centaine à Almaty, la capitale économique du pays. Mercredi dans l’après-midi, les manifestants, qui après avoir obtenu le retour au prix du GPL d’avant le 1er janvier réclamaient des réformes politiques, se sont vus débordés par des hordes violentes, entraînant avec eux…

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