Le nouveau vaccin Novavax pourrait-il convaincre les derniers récalcitrants ?

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La technologie utilisée par Novavax est similaire à celle utilisée dans les vaccins contre l’hépatite B et la coqueluche. Dado Ruvic / REUTERS

TÉMOIGNAGES – L’Europe a donné son accord à une mise sur le marché de ce nouveau produit, qui embarque une technologie plus classique que celle de l’ARN messager. De quoi faire basculer les sceptiques ?

Le principal argument des opposants aux vaccins anti-Covid a toujours été le manque de recul par rapport à la technique de l’ARN messager, notamment développée par Pfizer et Moderna. Ou bien la méfiance envers les vaccins à vecteur viral, qui consiste à injecter un virus atténué connu, comme ceux d’AztraZeneca et Janssen. Lundi, l’Agence européenne des médicaments (EMA) puis la Commission européenne ont néanmoins annoncé un nouveau venu plus «classique» : le vaccin du laboratoire américain Novavax. «Avec cinq vaccins approuvés, l’Union européenne dispose d’un portefeuille varié, s’appuyant à la fois sur de nouvelles technologies, comme l’ARN messager, et des technologies connues, comme Novavax, qui est à base de protéines», s’est d’ailleurs immédiatement félicitée la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

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De fait, la technologie utilisée par Novavax, bien que nouvelle, est similaire à celle utilisée dans les vaccins contre l’hépatite B et la coqueluche, vieux…

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