Les chasseurs harcelés au nom des animaux

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De plus en plus virulent dans la société, le débat entre chasseurs et défenseurs de la cause animale prend, sur les réseaux sociaux, des allures d’hallali. 138817546/scharfsinn86 – stock.adobe.com

Médiatiques ou non, ils subissent sur les réseaux la violence débridée des partisans de la cause animale.

«Encore une qui devrait souffrir, qu’on lui coupe les membres!» «Prions pour une mort lente et douloureuse.» Exaspérée, Johanna Clermont, chasseuse très active sur les réseaux sociaux, a finalement décidé de partager sur son compte les flots de messages haineux qui lui sont adressés. «Que ce soit sur Facebook, Instagram, Twitter, c’est un flux continu», déplore la jeune femme, qui dit recevoir une cinquantaine de messages de ce genre par jour. «Je ne compte pas encore porter plainte, mais je fais des dossiers des menaces les plus graves.»

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De plus en plus virulent dans la société, le débat entre chasseurs et défenseurs de la cause animale prend, sur les réseaux sociaux, des allures d’hallali. C’est ainsi que, mi-août, une photo d’un mineur de 14 ans posant derrière un sanglier abattu a été relayée sur plusieurs comptes antichasses. Face au harcèlement que cette mise en lumière a suscité, et malgré l’appel au calme des personnes ayant relayé le cliché, le jeune homme a dû fermer son compte

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