Les contours flous d’une «safe zone» à Kaboul

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Les Afghans continuent de fuir Kaboul. WAKIL KOHSAR/AFP

La création d’une zone protégée s’annonce difficile à mettre en place.

Les «safe zones» restent rarement sûres. En proposant ce week-end la création d’une zone protégée à Kaboul «qui permette de continuer les opérations humanitaires», Emmanuel Macron a tenté d’ouvrir une nouvelle phase dans la crise afghane. Mais la réalisation d’un tel projet s’annonce hypothétique alors que les forces américaines achèvent leur retrait.

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L’idée française, soutenue par le Royaume-Uni et l’Allemagne, devait être soumise au Conseil de sécurité de l’ONU lundi. «Je pense que ce projet est totalement réalisable. J’ai bon espoir qu’il puisse trouver une issue favorable, je ne vois pas qui pourrait s’opposer à la sécurisation des projets humanitaires», a précisé Emmanuel Macron ce week-end. «C’est très important. Cela donnerait un cadre des Nations unies pour agir dans l’urgence, et cela permettra surtout de mettre chacun devant ses responsabilités et à la communauté internationale de maintenir une pression sur les talibans», a-t-il ajouté.

Ceux-ci, qui s’apprêtent à récupérer le contrôle

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