Les feux d’artifice sauvages, cette nouvelle «mode» que l’État s’efforce de contrôler

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Des accidents liés à l’usage d’engins pyrotechniques alimentent régulièrement les faits divers. Philippe LEJEANVRE/LP2Studio – stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE – Un décret paru au Journal officiel est venu fixer de nouvelles modalités d’achat de certains engins pyrotechniques. Mais il paraît difficilement applicable en l’état.

Nîmes

Les feux d’artifice ne sont pas à la fête. Les autorités veulent mieux encadrer leur vente. Il y a tout juste une semaine, un décret paru au Journal officiel est venu fixer de nouvelles modalités d’achat de certains engins pyrotechniques en mettant la pression sur les distributeurs. Il vient sanctionner d’une amende de 1000 euros tout commerce coupable de «ne pas signaler les transactions suspectes» concernant les feux d’artifice de la catégorie F2 et F3. Des engins pyrotechniques en vente libre auprès d’un public majeur qui, très majoritairement, achète ce type d’articles à des fins festives pour célébrer un mariage, un anniversaire ou encore… le passage à la nouvelle année.

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Le texte a, en premier lieu, vocation à identifier plus facilement les personnes qui feraient un usage illicite de ces feux d’artifice pour les tirer en direction des pompiers ou des forces de l’ordre. Une pratique qui tend à se banaliser dangereusement un peu partout dans l’Hexagone. Il n’en demeure pas moins…

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