Macron cherche à concilier le freinage de l’épidémie avec le maintien de l’économie

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Emmanuel Macron (ici, lundi sur le perron de l’Élysée) sait combien sa gestion de la crise sera scrutée à l’approche de la présidentielle de 2022. LUDOVIC MARIN/AFP

L’exécutif envisage d’instaurer le passe sanitaire en entreprise, pour convaincre les réfractaires tout en évitant les fermetures.

C’est une autre forme de «quoi qu’il en coûte». Il n’est plus financier, cette fois, mais sanitaire. Pour répondre au double objectif que s’est fixé Emmanuel Macron, à savoir concilier le freinage de l’épidémie et le maintien de l’économie, l’exécutif semble prêt à passer une nouvelle fois à la vitesse supérieure.

Soucieux de pousser un maximum de Français à recourir à la vaccination, tout en évitant le plus possible les fermetures, le gouvernement envisage désormais d’imposer le passe sanitaire en entreprise. Lequel continuerait alors d’intégrer les tests négatifs quotidiens comme un élément de validité, pour laisser la possibilité à tous les salariés des secteurs public et privé de continuer à travailler. «Ça fait partie des questions qui doivent être posées», a plaidé le ministre de la Santé, Olivier Véran, samedi sur France Inter. S’attirant aussitôt les foudres de l’opposition, notamment de gauche, qui lui a globalement manifesté son hostilité.

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