Maraîchers et fruitiers anticipent la fin des emballages plastiques

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Le décret concerne la plupart des fruits et légumes, malgré quelques dérogations comme pour l’endive et les fruits rouges – respectivement jusqu’en 2024 et 2026. OLIVIER BOITET/PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

À partir du 1er janvier, certains produits devront être vendus en vrac, dans des barquettes en carton ou des filets, selon la loi. Une contrainte et un défi.

Tant bien que mal, les acteurs de la filière des fruits et légumes se préparent à la fin des emballages en plastique sur les lieux de vente pour le 1er janvier. À cette date, toute une série de produits listés dans un décret du 10 octobre dernier, comme les poireaux, courgettes, carottes ou tomates rondes, devront être commercialisés soit en vrac, soit dans un emballage alternatif aux polymères. D’autres, comme l’endive, auront des dérogations jusqu’en 2024.

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Du côté des fruits, cela affecte notamment les pommes, poires, bananes, oranges et clémentines. Les fruits rouges, plus fragiles, seront exempts de cette obligation jusqu’en 2026. L’objectif du législateur est double. La loi climat et résilience a pour objectif que 20 % des produits en grandes et moyennes surfaces (GMS) soient vendus en vrac à l’horizon 2030, contre 1 à 3 % aujourd’hui, afin de limiter le gaspillage. Par ailleurs, cela doit réduire la pollution en diminuant la production de polymères.

De bonnes intentions que partage…

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