Mixité, Paris 2024, boxe… les mille vies de Sarah Ourahmoune

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Sarah Ourahmoune: «Il faut offrir aux athlètes qui souhaitent devenir mères durant leur carrière la possibilité de le faire sereinement.» VINCENT CAPMAN/RIVA PRESS

RENCONTRE – La vice-championne olympique de boxe à Rio en 2016 est l’exemple parfait d’une reconversion réussie.

Malgré la certitude que chaque journée ne dure que 24 heures, il est permis d’en douter quand on a le plaisir de converser avec Sarah Ourahmoune. Déjà, du temps où elle était encore championne de boxe, la jeune femme ne restait pas en place. Mais depuis qu’elle a pris sa retraite, au lendemain de la magnifique médaille d’argent décrochée à Rio en 2016, la native de Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, est encore plus insaisissable que sur un ring.

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Impossible, pour elle, de rédiger son CV sur une page. Ni même deux. Entre ses deux clubs de boxe – l’un à Paris intra-muros et l’autre à Aulnay-sous-Bois – où elle développe des programmes pour les jeunes, les femmes ou les entrepreneurs ; son rôle au Comité national olympique et sportif français (CNOSF), où elle revêt une casquette de conseillère politique de la ville auprès de la présidente Brigitte Henriques ; son poste de vice-présidente de la Fédération française de boxe ; son statut de membre du Conseil national des villes et ses interventions…

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