Sandrine Rousseau, la candidate «woke» abonnée aux polémiques

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Par Wally Bordas

Publié , Mis à jour

La candidate à la primaire du parti écologique, Sandrine Rousseau, a participé, le 27 août, aux universités d’été de la France insoumise, à Châteauneuf- sur-Isère (Drôme). UGO PADOVANI/Hans Lucas via AFP

DÉCRYPTAGE – La candidate à la primaire écologiste multiplie les prises de position radicales, suscitant les foudres d’une partie de la classe politique.

De l’art de susciter la controverse. Depuis quelques semaines, la candidate à la primaire écologiste Sandrine Rousseau multiplie les prises de position radicales, suscitant les foudres d’une partie de la classe politique. Lors des universités d’été des Verts, son discours très en rupture a marqué les esprits. Ce jour-là, elle explique notamment que «notre système économique, social et sociétal est fondé sur le triptyque: nous prenons, nous utilisons et nous jetons. Le corps des femmes, le corps des plus précaires dans la société, le corps des racisés. Nous ne voulons plus de ce système-là», martèle-t-elle. Une sortie «woke» que n’ont pas goûtée nombre de militants. «Si l’on m’avait dit qu’un jour une candidate Verte prendrait à son compte, sans sourciller, des thèses racialistes, je n’y aurais pas cru», s’insurge un soutien de Yannick Jadot.

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Quelques jours plus tard, dans Charlie Hebdo, rebelote. La candidate déclare qu’il faut «s’émanciper des religions qui sont toutes patriarcales» en

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