Sciences Po Grenoble: après l’éviction de Klaus Kinzler, Frédérique Vidal appelle à «la sérénité»

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Frédérique Vidal, appelle «chacun à se remettre au travail dans la sérénité». Jean-Christophe MARMARA / Le Figaro

La ministre de l’Enseignement supérieur, qui s’était émue de l’emprise de «l’islamo-gauchisme» à l’IEP de Grenoble, a été interpellée par des intellectuels.

Alors que les réactions se succèdent, après la suspension par la directrice de l’IEP de Grenoble du professeur d’allemand Klaus Kinzler – dont le nom, en mars, avait été placardé sur les murs de l’école assortis d’accusation de «fascisme et d’islamophobie», la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, appelle «chacun à se remettre au travail dans la sérénité». «Elle a demandé à l’inspection générale de renforcer son suivi et au recteur délégué de rester en contact avec la directrice pour accompagner l’établissement», expliquent ses services. Frédérique Vidal précise que cette suspension «n’entrait pas dans les préconisations» du rapport des inspecteurs généraux missionnés à l’IEP lors de la crise, mais que les relations entre un professeur et sa direction «sont du ressort des relations entre un employeur et un membre de son personnel».

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Une réponse bien pâle, au vu des débats enflammés autour de l’affaire. Dans une tribune publiée mardi sur lefigaro.fr, 40 personnalités essentiellement…

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