Succession à Sciences Po: une pluie de critiques et un dépôt de plainte

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La procédure s’achèvera les 9 et 10 novembre prochains par le vote des deux conseils, celui de l’Institut de Sciences po et celui de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), les deux «têtes» de l’institution. BERTRAND GUAY/AFP

INFO LE FIGARO – Après avoir auditionné huit candidats, l’institution s’apprête à rendre publique sa «short list». Le nom du futur directeur devrait être connu le 10 novembre.

«Sciences Po donne l’impression d’une citadelle assiégée. C’est très mauvais signe. Quand une institution se rétracte sur elle-même, c’est qu’elle n’a plus rien à dire à l’extérieur», assène un éminent professeur de l’école, alors que la procédure de désignation du futur directeur est en cours. Officiellement lancée le 31 août -la date limite de dépôt de 23 dossiers de candidatures-, elle s’achèvera les 9 et 10 novembre prochains par le vote des deux conseils, celui de l’Institut de Sciences po et celui de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), les deux «têtes» de l’institution. Mais la crise, elle, remonte à la démission de la présidence de la FNSP du politologue Olivier Duhamel, accusé d’inceste, qui a entraîné dans sa chute le directeur de l’IEP, Frédéric Mion, démissionnaire lui aussi, en février 2020.

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«En choisissant une procédure aussi longue, Sciences Po a accumulé les difficultés et les risques de fuites, poursuit cet enseignant. Mais s’il n’y avait pas eu ces fuites

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