Sur les traces du clan des «Blacks», un des gangs les plus violents de Marseille

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La cité des Lauriers, bastion du «clan des Blacks» ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

RÉCIT – Impliquée dans les règlements de comptes de cet été, cette famille d’origine comorienne est, depuis 10 ans, associée au trafic de stupéfiants et des dizaines d’affaires de meurtres.

Les règlements de comptes se succèdent à Marseille, si bien que le chef de l’État, Emmanuel Macron s’y rend ce jeudi 1er septembre répondre aux «urgences» sociales, éducatives, économiques et sécuritaires que cumule la deuxième ville de France. Parmi les quartiers problématiques de la ville, les Lauriers. Une grande barre d’immeuble, presque incongrue à l’heure où la rénovation urbaine perce, détruit, reconstruit pour casser ces grands blocs monolithiques. C’est de cette cité pauvre du XIIIe arrondissement de Marseille que viennent les frères Ahamada, plus connus sous le nom de «clan des Blacks». Une fratrie tristement célèbre dans la cité phocéenne, et pour cause, depuis 10 ans, son nom est associé au trafic de stupéfiants et aux règlements de comptes.

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Depuis le début de l’été, ces règlements de comptes explosent à Marseille : en quelque deux mois, la police en a recensé cinq, auquel il faut ajouter les autres morts violentes de l’été, que les forces de l’ordre ne parviennent pas à

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