Télétravail: l’exécutif met la pression sur les entreprises

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Trois à quatre jours de télétravail sont préconisés pour limiter les contaminations au sein des entreprises. Thomas Delsol/Hanslucas

Le gouvernement compte mettre en place des amendes administratives pour les entreprises récalcitrantes au télétravail.

Face à la flambée épidémique et l’envolée du variant Omicron, le gouvernement serre la vis. Au lendemain des annonces du premier ministre, Jean Castex, la ministre du Travail, Élisabeth Borne, a réuni mardi matin en audioconférence les organisations syndicales et patronales pour préciser le cadre de l’organisation du travail qui s’appliquera dès le 3 janvier.

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La ministre a ainsi confirmé qu’elle inscrira dans la nouvelle version du protocole national en entreprise (PNE), publié d’ici jeudi, «une obligation» de trois jours de télétravail par semaine pour les postes qui le permettent, et ce pendant au moins trois semaines. Il sera par ailleurs demandé aux entreprises «qui le peuvent» de pousser jusqu’à quatre jours pour tenter de freiner la propagation du virus. Une vraie nécessité aux yeux de l’exécutif qui estime que l’entreprise est un lieu propice à la contamination.

Le télétravail sera «obligatoire» 3 à 4 jours par semaine à partir de la rentrée dans les entreprises – Regarder sur Figaro…

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