Valérie Pécresse veut inscrire le droit à la sécurité dans la Constitution

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«Le retour à l’ordre est l’angle mort absolu du projet d’Emmanuel Macron. Moi, je veux donner les armes à la France pour enfin combattre cette impuissance publique», déclare Valérie Pécresse (ici lors d’une conférence de presse, lundi, à Paris. THOMAS SAMSON/AFP

DÉCRYPTAGE – La candidate LR tente de s’imposer comme une solution politique en matière de sécurité, thématique chère aux yeux des Français.

En dévoilant les lignes de force de la révision constitutionnelle qu’elle engagerait immédiatement si elle était élue à la présidence de la République, Valérie Pécresse veut marquer une nouvelle fois sa «rupture» avec le président sortant. Pour elle, le candidat ne cesse de «détourner le regard» des Français sur la réalité d’une impuissance publique qu’elle voit comme le carburant des «extrêmes à 45 % dans les sondages».

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«Le retour à l’ordre est l’angle mort absolu du projet d’Emmanuel Macron. Moi, je veux donner les armes à la France pour enfin combattre cette impuissance publique. Je suis une femme d’ordre et la seule candidate dotée d’un vrai projet d’alternance efficace et crédible», insiste la candidate de la droite.

«Protection de l’ordre républicain»

Selon les sondages, Valérie Pécresse ne s’est pas encore imposée dans l’opinion comme une solution politique en matière de sécurité (lire ci-dessus), mais elle met en avant aujourd’hui son projet constitutionnel pour mieux démontrer qu’elle se donnerait les moyens d’agir…

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