Valls plaide pour « un agenda de compromis » partagé par Macron et Pécresse

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«Je ne sais pas si j’aurai encore l’occasion d’être un acteur traditionnel avec la possibilité de gouverner. Je n’ai pas à me poser cette question, il faut laisser venir les choses », confie Manuel Valls. François BOUCHON / Le Figaro

L’ancien premier ministre propose une « union sacrée nationale » à laquelle participeraient le chef de l’État et la candidate LR.

Un livre et une proposition. À trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, Manuel Valls s’invite dans la discussion. Si l’ancien premier ministre continue de mettre en garde contre la « tenaille identitaire » (les extrêmes, de gauche comme de droite) qui enserre le débat public, c’est bien contre l’une des deux pinces qu’il sonne la charge. Il publie mercredi Zemmour l’antirépublicain aux Éditions de L’Observatoire. Un candidat bien plus menaçant, estime-t-il, qu’une gauche « condamnée à faire de la figuration » après avoir été gagnée par « l’impérialisme culturel woke venu des États-Unis, hostile à l’universalisme ».

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Son petit ouvrage vise à répondre aux assertions historiques du candidat populiste. « Les Français voient déjà ses limites, mais attention, le discours de Villepinte avait sa force, sa cohérence et sa violence. Il a imprimé », avance l’ancien premier ministre, lors d’un entretien avec Le Figaro. « Qu’Éric Zemmour soit candidat jusqu’au bout…

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